Les supermarchés de la bonne conscience  posté le vendredi 10 octobre 2008 11:37

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Les Associations à but non lucratif  (lucratives sans but) 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)


TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise.  






LES SUPERMARCHÉS 

DE LA BONNE CONSCIENCE 



Cela commence par la bonne conscience que l'on achète chaque matin en jetant une pièce de 1 euro à un "pauvre type" qui fait le maximum pour que sa malheureuse image valorise celle du donneur.
(L'image de la déchéance des uns,  met en valeur l'image de la réussite des autres).


Cela passe par la bonne conscience que certains évaluent à un chèque de 5 000 euros (ou plus) qu’ils rédigent au profit de la lutte contre le SIDA. 


Cela aboutit à la bonne conscience que l'on mesure au montant de sa fortune.
Fortune que,  par obligation,  on se doit de léguer à une œuvre à façade religieuse, humanitaire, ou scientifique. 






Le faux débat de la destination des dons 

Dans un marché de dupes, l'argent est forcément bien utilisé. 


Les dons contre le Cancer
Après avoir traversé un tissu de marketing qui génère la psychose, il est normal que les fonds recueillis servent des intérêts contraires à la découverte médicale.


Les dons pour la recherche pénalisent les chances de découverte.
Seule la "carotte" incite à la découverte !
En revanche, lorsque les revenus d'un "chercheur" sont assurés,  celui-ci a trouvé ce qu'il cherche (sa feuille de paye).
D'autant que la nomination d'un "chercheur" passe par la considération du
but à ne pas atteindre.






Ne pas se tromper !   Il faut des malades ! 


Ciblant le gigantisme des fonds sociaux, le Pouvoir tire profit de la "démographie de toutes les misères" et notamment, de la mal-santé publique. (Et non pas, de l'aisance et de la bonne santé des personnes.)


SIDA, et bonne conscience
Le SIDA est le dernier outil manipulateur de cette autre croyance idéologique qui se cache sous le mot "Science". (Autrefois les miracles étaient l’œuvre des Saints, aujourd'hui ils sont l'apanage des scientifiques.)

Mais, les miracles d'aujourd'hui s'accompagnent toujours du même cortège d'illusions, de supercheries, de mensonges, d'offrandes, de sacrifices, de répressions qu'autrefois.

Par le mot : "SIDA", on "psychose la foule" à volonté dans un objectif choisi. 
Aujourd'hui à des fins d'un comportement sexuel servant une logique de croissance imbécile (1). Demain, pour tout autre moralisme de profit !


Le Sida sur ordonnance
Sous le masque du pseudo "virus du SIDA" se cache une toxine médicamenteuse (AZT), toxine qui possède autant d'effet thérapeutique que de la Mort-aux-rats à petites doses. Toxine avec laquelle, on cible les victimes. (Cela, en racontant à des gens bien portants qu'ils sont mourants) (2).



1) La confusion entre préservatif et contraception est lourde de conséquences :
- Très bonne pour ceux qui ont le pouvoir ;
- Très mauvaise pour les autres !


2) Le teste dit : "HIV", n'est pas spécifique. Au détail près qu'il ne cible que des croyants.  
Le teste HIV n'est pas fiable et ne démontre rien !


Le marché éternel de la bonne conscience est fabuleux, illimité, à l'image de la connerie humaine. 

 

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Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,  posté le lundi 09 juin 2008 11:36

 


Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année 
(certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit. 
(La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 





Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 





Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens. 

La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ». 
(Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 



Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.  


 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 


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Le dossier  posté le dimanche 08 juin 2008 11:27

 

Le dossier 



Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger. 


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 


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La liste des textes  posté le samedi 07 juin 2008 11:34

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